Pourquoi n’y a-t-il pas (ou très peu) de journalisme d’investigation en Tunisie ?

Entretien accordé au site fawdha

Le journalisme d’investigation reste actuellement le grand absent de la scène médiatique tunisienne. Seuls Inkyfada et Nawaat, qui ont fait les beaux jours de la presse électronique post-révolutionnaire, semblent déroger à la règle. Par ailleurs, l’enseignement de cette pratique journalistique peine à s’imposer dans le milieu universitaire mais elle vient d’être réintroduite au programme cette année à l’Institut de Presse et des Sciences de l’Information (IPSI), le seul établissement universitaire public spécialisé en journalisme en Tunisie. (suite…)

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L’expert tunisien, Sadok Hammami estime que l’autorégulation est le meilleur moyen d’exercer le journalisme en toute « responsabilité » et « indépendance ».  

L’autorégulation reste le meilleur moyen à même de permettre au journaliste d’exercer sa profession en toute « responsabilité » et « indépendance », a estimé lundi 23 novembre 2015 à Alger, l’expert tunisien, Sadok Hammami, relevant qu’il n’était pas possible de réguler les médias sociaux. (suite…)

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L’interview du dimanche avec Sadok Hammami, chercheur et directeur du CAPJC: «Nous n’avons toujours pas de système de mesure d’audience crédible» »

Entretien mené par Salma BOURAOUI

Chercheur universitaire, maître de conférences à l’Institut de presse et des sciences de l’information et directeur du Centre Africain de perfectionnement des journalistes et communicateurs (CAPJC), Sadok Hammami a activement participé à la mise en place du comité provisoire du Conseil de la presse. Une première en Tunisie qui s’est fait tant attendre. Au cours de cet entretien, Sadok Hammami nous explique les objectifs de ce Conseil, ses prérogatives et ses principes (suite…)

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